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Situation Geographique

Bref Historique

1841 : Quand Mgr. W.B.A. Collier arrive à Maurice, il voit les besoins

de la communauté catholique des Plaines-Wilhems, un district en plein développement. L’esclavage avait été aboli. Les affranchis se chiffraient à 5 147, les blancs et gens de couleur à 2 330; à ceux-là s’ajoutaient 4 907 immigrants indiens (4 697 hommes et 210 femmes), soit une population totale de 12 384.

Et parmi, environ 6 000 catholiques. Voici en quels termes Mgr A. Nagapen parle de la vocation de la paroisse de Saint-Jean. « D’abord, berceau de la vie ecclésiale d’un vaste district à sa fondation en 1846. Puis en moins d’un demi-siècle, elle avait irradié la flamme du catholicisme dans les diverses localités des Plaines- Wilhems. Ainsi, à partir de Saint-Jean, surgit l’impulsion spirituelle qui aboutit dans les principaux villages : à l’implantation de chapelles, en attendant l’érection d’églises paroissiales, à l’évangélisation des familles, à la fondation de couvents de religieuses, à l’ouverture d’écoles pour la jeunesse, bref à l’épanouissement de l’Église de Jésus Christ sur cet immense territoire. »*

18 janvier 1846 : Création de la Paroisse de Saint-Jean par Mgr W.B.A. Collier. ll confie à C.J. Hogan, un jeune Irlandais de 23 ans, à qui il venait de conférer la prêtrise, la responsabilité de la nouvelle paroisse qui couvrait l’ensemble du district de Plaines-Wilhems. La première messe est célébrée le 18 janvier 1846 à Mon Repos, demeure construite au 18ème siècle avoisinant la sucrerie de Trianon où une chapelle avait été aménagée au rez-de-chaussée. Six années durant, jusqu’en 1852, les fidèles se réunirent à la Chapelle de mon Repos qui servait de centre paroissial pour les 6 000 catholiques de la vaste région de Plaines- Wilhems qui s’étendait de Curepipe à Beau-Bassin.

1848 : La Fabrique achète un terrain de six arpents suffisamment spacieux pour contenir l’église, le cimetière et le presbytère.

1849 : Le cimetière est ouvert.

26 novembre 1850 : Pose de la première pierre d’une église pouvantcontenir 600 personnes.

30 aout 1852 : L’église s’ouvre au culte. L’inauguration de la nouvelle église a lieu par Mgr Collier qui vient lui- même consacrer le sanctuaire dédié à Jean, l’Évangéliste. L’évêque était entouré de plusieurs membres du clergé, parmi lesquels se trouvaient l’abbé Hogan, curé, et le Père Laval.

Au fil des années, l’édifice se pare d’un décor somptueux : table communion en marbre, un superbe chemin de croix ainsi que plusieurs tableaux artistiques. La fête patronale le 6 mai, solennité de Saint-Jean, est célébrée avec des paroissiens venant de Curepipe à Beau-Bassin par des moyens de transport difficiles.

1853 : La première école gratuite de la paroisse est ouverte.

Septembre 1858 : La fondatrice, Mère Marie-Augustine de la Congrégation du Bon-et-Perpétuel-Secours implante à Belle-Rose un couvent. Les religieuses s’occupent de l’école, ouverte en 1859, et d’un hôpital qui est par la suite transformé en hospice pour incurables.

1860 : Le presbytère est construit.

Démembrement de la Paroisse-mère

Avec l’accroissement de la population la paroisse-mère de Saint-Jean allait connaître un inévitable rétrécissement pour ne couvrir que la seule ville de Quatre-Bornes. Ainsi naquirent, dans les hautes Plaines-Wilhems:

1864 : Saint-Paul à Vacoas

1868 : Sainte-Thérèse à Curepipe

1880 : Le Sacré-Coeur dans les basses Plaines-Wilhems

1890 : Notre-Dame-de-Lourdes à Rose-Hill.

1927 : Notre-Dame-du-Rosaire.

1892 : Durant le cyclone, la niche abritant une haute statue de la Sainte Vierge est jetée à terre. Le toit emporté, les bancs écrasés. Les 3 autels, le chemin de croix peint à la main, les magnifiques tableaux…le tout est en miettes (Mgr. Mamet pp12-13)

Le 19 mars 1893 : le culte est de nouveau célébré à l’église Saint-Jean après les premières réparations. Une imposante statue de la Vierge Marie remplace celle qui a été emportée.

1926/1927: La paroisse fait venir d’Europe 3 autels en marbre

1931 : La table de communion venue d’Europe est installée.

1940 : Inauguration par Mgr. Leen de l’agrandissement de l’église allongé de 30 pieds, avec une élégante façade couronnée d’un fin clocher haut de 95 pieds

1955 : Construction d’une spacieuse salle-d’oeuvre. La population a beaucoup fluctué ces derniers temps. Avec la fermeture de la sucrerie de Trianon dans les années 50, nombre de familles quittèrent la localité. Toutefois, le rapide peuplement de Morcellement Saint-Jean a gonflé de nouveau la population et a de surcroît donné un regain de vitalité à la paroisse.

1960 : La toiture de l’église est emportée par le cyclone Carol. Lors des réparations, le Père Wolff entreprend des travaux majeurs : deux travées supplémentaires sont adjointes à l’abside, élargissant ainsi la superficie de l’édifice. C’est au même curé que les fenêtres doivent leur décoration de vitraux modernes.

1975 : Inauguration du bâtiment administratif du cimetière de Saint-Jean, le plus vaste cimetière du diocèse.

1979 : Le Père Charles Ditner c.s.sp. a fait refaire le presbytère avec des chambres fonctionnelles.

Beau-Bassin/Rose-Hill : à partir de 1868

1868 : Rose-Hill est déclaré village. Il n’occupe alors qu’une petite superficie : celle de la sucrerie de Roche-Bonne.

1870 : Rose-Hill a son premier lieu de culte à Sainte-Anne, Stanley, sur un terrain donné par Sir Célicourt Antelme, propriétaire de la sucrerie de Stanley.

1877 : Agrandissement du village de Rose-Hill qui englobe la région où vont être construits l’église et l’hôtel de ville du Plaza.

1877 : Le village de Beau-Bassin est fondé.

1881 : La population de Rose-Hill : 7 747 personnes

1890 : L’église paroissiale de Notre-Dame-de-Lourdes est ouverte au culte.

1895 : Les villages de Beau-Bassin et de Rose-Hill deviennent une seule ville.

1923 : La région de Plaisance est annexée à Roches-Brunes.

1962 marque une addition importante qui va permettre à Rose-Hill de se prolonger au-delà de la rue Hugnin pour aller jusqu’au Corpsde-Garde. Les limites de la ville sont étendues pour inclure Trèfles qui comptait 4 500 habitants, Stanley qui avait 7 800 personnes et Plaisance qui atteignait une population de 8 000 personnes.

1964 : La région de Coromandel est annexée.

1991 : les régions de Chebel et Morcellement Montréal sont annexées. Rose-Hill a aussi accueilli au XXème siècle le premier temple adventisteet la première mosquée ahmadiste du pays.

Responsabilité de l'équipe l'Autofinancement

CONSCIENTISATION DE TOUS LES BAPTISÉS

Chers Baptisés,

Le saviez-vous?

L’Eglise vit de nos dons. Elle accomplit sa mission grâce à notre générosité.
Annoncer l’évangile, célébrer le Christ et servir la société et chacun de ses baptisés entrainent beaucoup de dépenses.

Pour faire face à ces dépenses l’Eglise demande à chacun d’entre nous, de nous engager, dans la durée, pour la soutenir financièrement, à travers l’autofinancement.

Quel que soit le don, c’est le geste qui compte. Il n’y a pas de petits dons, l’important est que chaque baptisé contribue régulièrement à l’autofinancement paroissial.

Ce n'est pas seulement l'équipe de l'Autofinancement qui a la responsabilité de conscientiser les baptisés, mais c’est aussi à chacun d’entre nous de le faire : dans notre famille, parmi nos amis, nos voisins et nos connaissances.

L’expérience montre que, plus les paroissiens sont engagés, plus la paroisse est vivante et peut offrir plusieurs services aux fidèles.

Merci pour votre Coup de Pouce.

Budget de Fonctionnement 2017

Les frais pastoraux comprennent les frais pour les services suivants: La liturgie, la catéchèse et les services caritatifs.

Les recettes de la paroisse, provenant essentiellement de la contribution des fidèles, nous ont permis de couvrir les dépenses courantes : salaires des employés, frais pastoraux, entretien des bâtiments et autres dépenses.
Toutefois elles sont insuffisantes pour couvrir les dépenses capitales et permettre la réalisation des projets de la paroisse.